EPILEPSIE

GENERALITE

Qu’est-ce que l’épilepsie ?

Le terme épilepsie tire son origine d’un mot grec qui signifie « être saisi ». L’épilepsie est une maladie neurologique qui peut prendre plusieurs formes et survenir par des crises. Une crise convulsive est un symptôme : elle découle du fait qu’un ou plusieurs groupes de neurones, ou parfois la totalité du cerveau, présentent des décharges électriques paroxystiques synchrones liées à une hyperexcitabilité. Les crises d’épilepsie ont des manifestations très différentes qui varient en fonction de la localisation de la décharge électrique, mais aussi du caractère très localisé ou diffus de cette décharge. Quasiment imprévisible, l’épilepsie peut être un vrai handicap social et professionnel. L’épilepsie apparaît souvent dans l’enfance ou l’adolescence et un électroencéphalogramme et une imagerie du cerveau permettent de confirmer la maladie et de la prendre en charge. Elle est la maladie neurologique la plus courante après la migraine. Elle est plus fréquente au cours de l’enfance et après l’âge de 60 ans.

CAUSES ET SYMPTOMES

Les causes de l’épilepsie

Les causes de l’épilepsie sont très variées et très complexes. Elles sont difficiles à déterminé. On estime que dans plus de la moitié des cas, les médecins ne sont pas capables de déterminer la cause exacte des crises. Toutefois l’épilepsie comporte des causes génétiques car on constate qu’elle est plus répandue dans certaines familles. Notre mode de vie facilite ou limite aussi les crises. Les causes d’épilepsie sont souvent associées au type de l’épilepsie.

-Les causes des épilepsies symptomatiques

La part du facteur génétique est faible dans les épilepsies symptomatiques. Elles ont pour cause la plupart du temps une lésion cérébrale : malformation congénitale ou cérébrale, une encéphalite, une méningite, un traumatisme crânien, un AVC, une anomalie des chromosomes, une tumeur.

-Les causes des épilepsies idiopathiques :

Elles sont causées par des facteurs génétiques, que l’on ne connait pas à ce jour. Les épilepsies idiopathiques de l’adulte sont toujours généralisées. Ce sont essentiellement des épilepsies, datant de l’enfance ou de l’adolescence, n’ayant pas guéri mais le plus souvent en rémission durable sous traitement.

-Les épilepsies cryptogéniques

Quand on n’arrive pas à déterminer la cause de l’épilepsie, mais qu’il y a des antécédents familiaux ou qu’une lésion est suspectée sans pouvoir être formellement vérifiée, on parle d’épilepsies cryptogénétiques. Les épilepsies cryptogéniques représente actuellement environ le tiers des cas d’épilepsie. Leur nombre est en constante diminution, étant donné qu’avec l’évolution technologique, on arrive à déterminer plus facilement la cause de l’épilepsie.

Toutefois, hormis les causes que nous avons citées préalablement, de nombreux facteurs peuvent déclencher les crises. Il s’agit de : la consommation d’alcool ou de drogues, une exposition prolongée à la lumière, un sommeil insuffisant, le stress permanent, la mauvaise nutrition et le fait de sauter des repas, le sport intense. Essayer de les combattre au maximum.

Les symptômes de l’épilepsie

L’épilepsie est généralement asymptomatique. C’est la seule maladie dont le symptôme est le risque. Toutefois, certains symptômes permettent de distinguer la maladie. La majorité des personnes atteintes d’épilepsie sentent un signal avertisseur avant les crises appelé aura. C’est souvent de petits signes comme : une odeur, une sensation bizarre ou encore un effet visuel.

Juste après la crise, l’épileptique peut se sentir désorienté, fatigué et ressentir des douleurs musculaires. Certaines fois, ils ne se rappellent même pas de ce qui s’est passé. Toutefois, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, un malade en crise d’épilepsie ne risque absolument pas d’avaler sa langue et de s’étouffer.  Rassurez-vous ! En réalité, ça n’arrive quasiment jamais. Si vous cherchez à ouvrir la bouche d’une personne qui fait une crise, vous risquer de casser ses dents et il peut aussi vous mordre violement. Le conseil que nous pouvons vous donner, c’est de ne rien faire si la personne se tient debout. C’est la meilleure chose à faire pour lui et pour votre sécurité. Mais si cette personne perd connaissance, placez-la sur le côté, déboutonner lui sa chemise et appeler les secours.

 

DIAGNOSTIC

Toggle Content

Diagnostic de l’épilepsie

Avant toute chose, si vous pensez avoir fait une crise ou que votre enfant en a fait une, vous devez obligatoirement consulter votre médecin. Habituellement, le patient ne se rappelle pas de ce qui s’est passé, et le médecin n’est pas présent lors de la crise. Le témoignage de ceux qui étaient présents est donc crucial. Le médecin leurs posera des questions, puis il questionnera l’épileptique sur ses crises antérieures, leur description, le moment où elles sont survenues et comment il se sentait par la suite.

Le diagnostic devra par la suite être confirmé par un électroencéphalogramme et dans certains cas, un scanner ou une IRM cérébrale.

EPILEPSIE ET GROSSESSE

Epilepsie et grossesse

Environ 1 femme en âge de procréer sur 200 fait des crises d’épilepsie. Si vous êtes parmi ces dernières, et que vous souhaitez avoir des enfants, vous vous posez probablement de nombreuses questions :

-Quel est le risque d’aggravation de la maladie pour la maman au cours de la grossesse ?

-Quel sera l’impact de la maladie et des médicaments sur le développement de mon enfant ?

-Puis je allaiter mon bébé au sein?

-Que dois-je faire pour éviter les malformations fœtales causées par les médicaments ?

-L’accouchement d’une femme épileptique est-il plus risqué ?

La majorité du temps, les grossesses des femmes atteintes d’épilepsie se déroule bien. Toutefois, il est important de planifier votre grossesse. Même si l’immense majorité des grossesses se déroulent sans complication, une préparation à la grossesse et un suivi médical rigoureux restent nécessaire. Sans un traitement adapté à la grossesse, les crises d’épilepsie peuvent causer de graves conséquences sur le bébé. Les médicaments conventionnels peuvent avoir des effets secondaires désastreux sur la mère et sur le bébé.

Quels sont les risques pour l’enfant à naître ?

Sans un traitement adapté à votre grossesse, les crises d’épilepsie peuvent causer de graves conséquences sur votre bébé. Premièrement, le bébé court un certain risque subséquent à un traumatisme direct subi par l’abdomen de la mère au cours d’une crise violente. Les crises peuvent aussi provoquer un manque d’oxygène perturbant le développement du bébé et entrainant des malformations congénitales au cours du premier trimestre de la grossesse. Ces malformations sont essentiellement liées à la prise de médicaments antiépileptiques inadaptés. Ces médicaments peuvent entrainer des troubles du développement et des troubles autistiques chez l’enfant, gain ou perte de poids, dépression, fatigue, des malformations du fœtus, des troubles de la coagulation chez le nouveau-né etc…. C’est là que notre traitement est bénéfique. Etant des produits naturels à base de plantes et d’herbes, la tisane n’entraine aucun effet secondaire, que ce soit sur la mère ou l’enfant. Notre thérapie est actuellement reconnue comme étant efficace et ne présente pas d’effets secondaires.

Quel est le risque d’aggravation de la maladie pour la maman au cours de la grossesse ?

Rassurez-vous ! Généralement, la fréquence et la gravité des convulsions n’a pas un grand impact pendant la grossesse. Les grossesses se déroulent souvent sans aucune complication.

Puis-je allaiter mon bébé au sein ?

Généralement oui, vous pouvez allaiter votre bébé au sein sans crainte. Toutefois, le choix de l’allaitement doit être fait en fonction de l’importance de l’épilepsie de la mère et du type de traitement que vous suivez.

Que dois-je faire pour éviter les malformations fœtales causées par les médicaments ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous. Nous vous recommandons l’utilisation de tisanes faites à base de plantes comme le nôtre. Ils vous permettront d’éviter les crises convulsives, tout en préservant votre santé et celle de votre enfant car ils sont entièrement naturels, sans effets secondaires.

EPILEPSIE ET ACCOUCHEMENT

L’accouchement d’une femme épileptique est-il plus risqué ?

L’accouchement ne présente, généralement, aucun risque particulier pour la mère ou l’enfant. Le risque d’éclampsie ou d’hémorragie de la délivrance ou encore de césarienne est souvent le même que celui d’une femme normale. Les précautions à prendre sont celles préconisées pour toute grossesse. Il ne faut pas négliger aussi le risque convulsif maternel au cours et dans les suites immédiates de l’accouchement, et favorisé par un manque de sommeil.

EPILEPSIE ET CONDUITE

Epilepsie et conduite

S’il y a une question que la plupart des épileptiques se posent, c’est bien celle-ci. Peut-on conduire en étant épileptique ? Pour la plupart d’entre nous, conduire est une nécessité. Mais pour les épileptiques, la conduite automobile est interdite sauf exception. L’épilepsie est l’une des affections incompatibles avec la délivrance ou le maintien du permis de conduire d’après la réglementation française (textes de 1981, 1988, 1997). Si vous êtes épileptiques, vous devez avisez le moniteur de l’auto-école lors de l’examen du permis de conduire, sinon vous êtes passible de condamnation. On se souvient de l’automobiliste de paris qui a omis de déclarer sa maladie aux autorités compétentes. Pris d’une crise d’épilepsie au volant, il a fauché un groupe d’adolescents faisant deux morts et six blessés. Il a été condamné par le tribunal à 3 ans de prison dont 18 mois ferme suivant les réquisitions du procureur.

Le permis de conduire ne doit en aucun cas être délivré ni renouvelé à un candidat ou atteint d’une épilepsie susceptible de constituer ou d’entraîner une incapacité fonctionnelle de nature à compromettre la sécurité routière lors de la conduite d’un véhicule à moteur. Lors de l’examen du permis de conduire, tout candidat doit déclarer sur l’honneur qu’il n’est pas atteint d’une maladie dont il a connaissance susceptible d’être incompatible avec l’obtention ou le maintien du permis de conduire ou encore de donner lieu à la délivrance d’un permis de conduire de durée de validité limitée.

Toutefois, rassurez-vous ! Depuis plusieurs années, grâce aux progrès thérapeutiques et à la meilleure maîtrise des crises, il est devenu possible pour des épileptiques d’obtenir le permis de conduire.  Même si l’épilepsie est en principe une contre-indication formelle à la conduite de tout véhicule, une “compatibilité temporaire” peut être envisagée sous certaines conditions. La délivrance temporaire, du permis de conduire est alors subordonnée à la décision de la commission médicale départementale des permis de conduire. Il évaluera la réalité de l’affection, sa forme clinique, le traitement suivi et les résultats thérapeutiques. C’est sur la base de cette évaluation qu’il sera décidé si vous pouvez conduire ou pas.

EPILEPSIE ET SPORT

Epilepsie et sport

Si vous êtes épileptiques vous devez faire du sport régulièrement pour diminuer l’intensité et la fréquence des crises. En effet, on observe une réelle diminution de la fréquence et de l’intensité des crises chez les patients épileptiques qui font du sport. Par un mécanisme plus ou moins complexe, faire du sport régulièrement permet de prévenir les courts-circuits à l’origine des crises d’épilepsie. Le nombre de crises diminue et elles deviennent beaucoup moins graves. Chez d’autres patients, cela va permettre d’améliorer les troubles qui vont accompagner l’épilepsie (anxiété, dépression, manque de sommeil). Beaucoup d’enfants épileptiques ne pratiquent pas de sport car leurs parents pensent que des activités physiques ne sont pas conseillées, c’est une grave erreur. Pour les enfants, le sport est un facteur de confiance en soi, de valorisation et de socialisation : 60 % des épileptiques pratiquent un sport normalement. Le sport est un excellent moyen de lutter contre le repli sur soi et la crainte de la maladie. Toutefois, avant de choisir votre sport, nous vous conseillons d’en discuter d’abord avec votre médecin.

Quel sport faut-il choisir quand on souffre d’épilepsie ?

Le sport est une source de joie et les épileptiques peuvent le pratiquer sans craintes à condition de bien connaître leur type d’épilepsie et la fréquence des crises. Ces facteurs seront déterminants pour le choix d’un sport. Si les crises surviennent exclusivement la nuit, les personnes concernées pourront accéder à de très nombreux sports. Les personnes atteintes de crises fréquentes le jour opteront pour des sports pratiqués au sol et en groupe, par exemple le handball ou la gymnastique. Enfin, les personnes sensibles aux effets de la lumière renonceront de préférence aux sports aquatiques à cause de la réflexion des rayons de soleil sur l’eau.

Quels sont les précautions à prendre ?

Les consignes de sécurité sont évidemment les mêmes pour tous : qu’il soit atteint d’épilepsie ou non, le sportif futé porte un casque pour faire du vélo ou du ski et il s’encorde pour la varappe. Les tapis matelassés amortissent les chutes quand on fait de la gymnastique aux agrès, le gilet de sauvetage est incontournable dans les bateaux et à la pêche. De nombreux sports s’exercent de toute façon sous surveillance. Bien informés, les entraîneurs, les professeurs et les collègues réagissent avec sang-froid face à une crise épileptique. C’est pourquoi les adultes concernés et chez les enfants leurs parents ont intérêt à parler très ouvertement de leur situation. Il n’est pas recommandé aux personnes atteintes d’épilepsie de partir seules à la montagne, de faire de la plongée sous-marine, du parachutage.

Quels sont les risques d’accidents et danger ?

Toute activité sportive comporte un certain nombre de risques. Afin de juger si un sport est dangereux pour les personnes atteintes d’épilepsie, il suffit en général de faire preuve d’un peu de bon sens et de se demander quel est leur type d’épilepsie et la fréquence des crises. Plus les crises se font rares, moins les restrictions sont justifiées. C’est lorsque les crises surviennent à intervalles de quelques semaines ou mois à peine qu’il est difficile de dire si le sport choisi comporte effectivement un risque accru pour la personne concernée ou pour son entourage. Pour la personne atteinte en tout cas, il est généralement moins dangereux d’avoir une crise sur un terrain de sport que chez elle ou dans la rue.

IMG-20180608-WA0003


ACHETER MAINTENANT

WhatsApp Logo Tchattez ici avec nous
X